« Une de nos plus belles victoires de la saison » : beaucoup est dit ici en peu de mots puisque cette phrase n’aurait pas pu être écrite à l’époque où nous collectionnions les piquettes en ne remportant qu’une ou deux victoires, voire carrément zéro par saison. C’est donc un grand cru que nous propose le Panthéon cette année.

Mais cessons de nous faire mousser et revenons à nos moutons (cadet).

Ne faisons pas fermenter inutilement nos lecteurs et donnons tout de suite le résultat : nous l’avons emporté par 4 buts à 3 après un match marqué par deux mi-temps très contrastées. Et au lieu de parler d’un match entier il conviendrait plutôt d’évoquer deux demis.

C’est nous qui ouvrions la marque en guise d’apéritif au début de la première mi-temps mais ils prirent ensuite l’avantage en marquant trois fois. Notre défense prenait parfois l’eau sur leurs débordements et malheureusement ils ne vendangeaient pas leurs occasions.

Ce n’était pas la même limonade pour la deuxième mi-temps et le Panthéon réussit une remontada de la plus belle eau. Nous étions beaucoup plus présents (sous nos nouveaux maillots orange) et nos adversaires (plus sobrement en blanc) étaient donc moins productifs. Les oranges pressaient et laissaient les blancs secs.

A l’arrivée ce fut une superbe mi-temps où nous avons maitrisé l’impact de Kro. Notre égalisation peut-être qualifiée de but de raccroc, mais elle fut suivie d’un chef-d’œuvre signé Jamil dans les dernières minutes (dans le spritz final).

La réussite de notre équipe cette saison est sans doute le fruit d’un brassage harmonieux entre différentes générations de joueurs : certains ont de la bouteille mais, comme les meilleurs vins, ils semblent se bonifier avec le temps (bon anniversaire Lolo !), d’autres, d’un millésime plus récent, apportent leur fraicheur et une nouvelle pétillance.

La note du match : 16,64.
Sur 20.

PS : l'heure est au recyclage, j'ai recyclé ici des jeux de mots utilisés depuis déjà plusieurs années et que nous devons en partie à Pierre ou à Laurent (bon anniversaire Laurent !)